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1995 : Création de l’association BARRAGE


1996 :  Nous réclamions le « juste prix », notre propre analyse relevait plusieurs dysfonctionnement.


1997Nous dénoncions « le poids des contrats » initialement signés pour 20 ans, re-signés à la limite de la légalité en 1992 jusqu’en 2013… Nous savons aujourd’hui que sur l'ensemble du territoire, les maires conscients d’avoir été bernés par les Lobbies des marchands d’eau, n’hésitent pas à rompre unilatéralement leurs contrats, prenant le risque de « dédommager » la société privée, convaincus qu’à court terme, l’usager sera gagnant. Nous savons également qu’en 2005, plus de 4000 contrats (non renouvelés) arriveront naturellement à échéance, la mise en concurrence même tronquée par les trois majors de l’eau, bénéficiera dans tous les cas à l’usager.


1998 : « Renégociation : patience et perte de temps » titrions nous déjà. Monsieur GEOFFROY annonçait en assemblée générale une mission d’expertise confiée à la D.D.A.F. (Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt).BARRAGE émettait des réserves.


1999 Nous nous interrogions : « les élus veulent-ils et peuvent-ils défendre les intérêts des usagers face aux groupes financiers qui contrôlent le marché de l’eau, l’économie et le pouvoir politique ? Les exemples ont prouvé que oui. En revanche en ne prenant pas le problème à bras le corps, les élus laissent penser qu’ils sont liés aux marchands d’eau. Fin juin 1999 la renégociation nous semblait bien mal engagée.


2000 Nos élus reconnaissent les limites de la mission de la D.D.A.F. qui estimait néanmoins une baisse possible du prix de l’eau de 2.80f. sur notre pression, ils s’adressent alors à un cabinet d’experts : coût des deux missions cumulé : plus de 200.000 francs. BARRAGE qui n’a pas, une fois de plus obtenu de garanties (compétences et références de l’expert, délai de l’audit) missionne à son tour un expert pour étudier les conclusions du cabinet Conseil Gestion et Finances S.A. choisi par les élus.


2001 Les experts se sont exprimés, ils nous ont donné raison, les bénéfices dégagés par la CGE / VIVENDI sur nos contrats communautaires n’ont jamais été aussi « juteux » (+96% sur le contrat principal), les élus le savent : pourquoi faudrait-il encore attendre ?


2002 : Février 2002, au cours de notre l'assemblée générale, le Président GEOFFROY annonce les résultats de l'expertise:suppression du dépôt de garantie, baisse de 8 centimes d'Euro sur le prix du m3; apport par la C.G.E. de 1.067.143 pour la construction de la nouvelle station d'épuration qui verra le jour en 2004 à La Crau. Refus de Barrage qui demande l'arbitrage du Préfet et la saisie de la Chambre Régionale des Comptes. Affaire à suivre...
Dans le même temps FREJUS obtient une baisse de 25% du prix du m3 !


2003 : Décembre 2002, la renégociation des contrats communautaires laissera un goût amer : 0,10 € de baisse en moyenne sur le prix de l’eau TTC et 1.300.000 € de reversés par la CGE pour financer partiellement la future station d’épuration. La CGE sort gagnante de ces trois années de discussions en dépit de notre combat et grâce au mutisme de la préfecture.
Si nous avons, élus et usagers, perdu cette bataille sur le plan intercommunal, nous pouvons, à l’exemple de SOLLIES-VILLE gagner la guerre sur le plan communal La mise en concurrence des sociétés de distribution d’eau, au terme des contrats remet à plat les comptes d’exploitation
La CGE candidate à sa propre succession à Sollies-Ville vient de perdre le marché après avoir pourtant consenti à baisser ses tarifs de 30% !!! Cela n’a pas suffi, c’est une petite société indépendante des trois multinationales qui a obtenu le contrat. ( 34% de baisse sur le contrat d’assainissement )
La Farlède
bénéficiera prochainement de cette mise en concurrence, résultats connus fin décembre… affaire à suivre ….


2004 : Renouvellement des contrats : une occasion ratée pour la Farlède 18% seulement de baisse en l'absence de sociétés indépendantes lors de  l'appel d'offres. Véolia reconduit.

Remboursement des dépôts de garantie pour Toucas.

Demande d'annulation  de la redevance d'assainissement forfaitaire abusive mise en place à la Crau, courrier préfecture.

SPANC : rencontre avec les élus pour que ce nouveau service à créer  devienne compétence intercommunale. Réflexion en amont et nécessité d'anticipation sur le futur mode de gestion. Barrage mène son enquête dans les communes ou communautés de communes qui exercent déjà cette compétence. Gestion en régie à Cuers, dans la communauté de communes du Luc, à Pierrefeu.


2005 : SPANC (suite), demande faite à la CCVG d'une étude comparative chiffrée des 2 modes de gestion.

Nouvelle STEP (station d'épuration) à la Crau. A 5 ans de l'échéance du contrat nous réclamons sa dénonciation :  + 3,8% sur le tarif fermier 2004. A  notre AG de mars, Le président Geoffroy  parle de 3 hypothèses dont la dénonciation du contrat…Effet d'annonce? Affaire à suivre…


2006 : Les élus de la CCVG ont choisi la renégociation. Barrage émet les plus fermes réserves  et compte tenu des circonstances revendique la reprise en mains par la CCVG de l'ensemble du service assainissement collectif (réseaux et station d'épuration).


2007 : Zoom sur le coût de la potabilisation de l'eau de Canal de Provence à l'usine de la Colle par Véolia. Nous dénonçons les rentes de situation déjà mises en évidence par l'audit de 2000 et réclamons aux élus la justification des charges de personnel mentionnées dans le compte d'exploitation. Enquête menée à Venelles (13), visite et étude comparative des tarifs de potabilisation dans des conditions équivalentes. Edifiant : plus d'un euro d'écart sur un m3 entre Venelles et Solliès-Ville.


2008 : Aquarévolte : 13 ème colloque national des associations de défense des usagers de l'eau à la Farlède. SPANC et qualité des eaux de surface ou souterraines au programme. Nouveau combat : la protection de la ressource, alertons les élus sur la baisse de rendement des réseaux depuis 4 ans.

Réunion publique à Sollies-Pont pour sensibiliser élus et usagers aux vertus de la régie publique à un an de l'échéance des contrats.


2009 : Rencontre avec le Bureau des maires de la CCVG en février, objet unique : le coût de la potabilisation, (dossier en cours depuis septembre 2007). L'argumentaire de Barrage  porte sur la formule d'indexation, les charges toujours injustifiées , la marge bénéficiaire éhontée (32%) de l'exploitant. Réclamons la      mise en place d'une CCF (commission de contrôle financier) pour une analyse financière aves l'aide des services de l'Etat.

Avril 2009 lancement d'une campagne de remunipalisation   (4 communes vont devoir se prononcer dans quelques mois). Pétition décidée en AG

11 octobre, remise des pétitions par les adhérents de Barrage (100 présents) aux maires et conseillers réunis au siège de la communauté de commune de la Vallée du Gapeau. 


 2010 : l’année du low cost.

Mars : résultat de la renégociation quinquennale du contrat de potabilisation de l’usine intercommunale de la Colle située sur la commune de Solliès-Ville : baisse de 30% du prix du  M3 produit par Véolia. Nouveau tarif 0,6770 le m3 HT.

Juin : contrat « historique » pour conserver le marché de Solliès-pont, Véolia baisse ses tarifs de 63% sur l’eau tout en s’engageant sur des objectifs de rendement et sur un tarif social…

Juin : nouveau contrat de distribution de l’eau à Toucas, Véolia consent à une baisse de 33%

Décembre : surenchère à Cuers, pour emporter le contrat la SEERC (Lyonnaise des eaux) casse le prix de l’eau qui de 3,91 TTC passe à 2,79 TTC  soit une variation de -87% pour les usagers ne dépassant pas les 120m3/an ! Exit Véolia…

Révision quinquennale poussive des deux contrats farlédois en dépit de l’aide apportée par Barrage.


 2011:

Nouveaux tarifs à la Farlède – 17,9 % pour  l’eau et  -2,6% pour l’assainissement.

Rencontre avec le président de la CCVG un an avant l’échéance des contrats communautaires pour lui rappeler les dysfonctionnements et abus de la délégation de service public (DSP) Nous défendons les mérites de la gestion publique à quelques mois du choix par les élus du mode de gestion des services communautaires.

Décembre 2011, les élus de la CCVG votent la DSP…

Démarche identique auprès de la commune de Belgentier qui choisit elle aussi la délégation de service public.


 2012

Mars : réunion avec les élus de la Crau. L’examen des nouveaux contrats (Solliès-Pont et Cuers) nous confortent dans la nécessité de convaincre les élus à renégocier les contrats.

Participation au Forum Alternatif Mondial de l’Eau à Marseille.

Novembre :

L’heure du choix du mode de  gestion pour la Farlède, un an avant l’échéance de ses contrats. Barrage provoque une réunion entre les représentants de la municipalité et deux directeurs de régie de l’eau (Brignoles et Collobrières)

Décembre :

 Véolia conserve la CCVG et Belgentier.

Les élus farlèdois majoritaires votent la DSP au motif qu’une gestion publique n’est envisageable qu’à l’échelon communautaire...

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